DiRT Rally : gauche 6 sur droite 5, poussez-vous, on teste

DiRT Rally : gauche 6 sur droite 5, poussez-vous, on teste

Sorti de nulle part, DiRT Rally se pose à la rédaction aujourd’hui pour une première prise en main. Prétendant un retour aux premiers épisodes, ce nouveau jeu de rallye va-t-il nous rappeler la Playstation 1 ? Verdict !

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La Stratos est sur le départ, vous venez ?

La Stratos est sur le départ, vous venez ?

Arrivé sur Steam comme par enchantement, DiRT Rally semble vouloir retourner à ses premiers amours : le rallye pur et dur. On se souvient tous de l’incontournable Colin McRae Rally sur Playstation 1 (également appelée PSX ou PS1) et sa conduite exigeante mais jouissive. Empruntons donc ce bon chemin !

Pas de fioritures dans ce nouvel opus

L’orientation du gameplay était alors déjà toute trouvée. Il ne restait plus qu’aux développeurs Codemasters qu’à trouver le juste milieu entre sensations d’antan et exigences de jeux actuelles. Terminée donc la jouabilité typée arcade, accessible et l’habillage clinquant voire extravagant des précédents épisodes (effets 3D longuets qui nous rendaient fous après des dizaines d’heures de jeu), ce DiRT Rally revoit sa copie et laisse le maximum de champs à l’essentiel : la course, l’expérience de conduite. Au lancement, de simples icônes font office de menus (carrière, ligue, épreuves perso et les traditionnelles options). De plus, vous serez formés à la dure dans ce jeu : pas de replay disponible, pas de retour en arrière possible, obligation de passer par la case « Recommencer ».

Sortie de route, pas de replay, on recommence la course, c'est ça DiRT Rally

Les sorties de route ne pardonnent pas : pas de replay, on recommence la course. C’est ça l’esprti DiRT Rally

Un choix judicieux de voitures, de tracés

Il en va de même pour les voitures et les épreuves, le jeu va droit au but : 17 bolides, 6 catégories de voitures (des années 60 aux années 2010), 30 tracés répartis sur 3 lieux géographiques (Grèce, Pays de Galle et l’incontournable Monte-Carlo pour le moment).

Parmi les voitures présentes, on notera le clin d’œil fait à l’initiateur de cette série – Colin McRae – en proposant à la conduite sa Subaru Impreza de 95 mais pas seulement. On peut ainsi piloter d’autres voitures de rallye mythiques comme la Lancia Stratos, la fabuleuse 205 T16 ainsi que notre fétiche Lancia Delta HF Intégrale.

La Peugeot 205 T16, le rêve de piloter ça

La Peugeot 205 T16, le rêve de piloter ça

Piloter, c’est du sport

Au début faute de moyens, on opte pour une Mini Cooper S et on se lance dans la partie. Manette en main, la course va pouvoir commencer. Dès les premiers tours de roues avec notre bête de compétition, on replonge en 1998 et les souvenirs resurgissent.

La voiture fait immédiatement sentir sa direction difficile et intransigeante, la moindre erreur vous pénalisera soit par une perte de temps soit carrément par une sortie de route (le genre, tondeuse à gazon ou plutôt à cailloux, vous voyez). Les virages s’enchainent à une vitesse folle, on ne comprend pas grand choses dans les premières heures de jeu sauf, bien sûr, en cas de sortie de route. On conclut l’épreuve non sans mal, la fatigue se fait ressentir mais on se sent heureux d’avoir retrouvé ce genre de sensations.

Après quelques heures passées au volant de notre anglaise, on commence à la maitriser et à comprendre les rouages de la conduite proposée par Codemasters (conduite qui, au final, se veut bien ajustée entre arcade et simulation). On reste sur le qui-vive car une bosse mal négociée entraine, la plupart du temps, un câlin avec la rambarde de sécurité. L’immersion dans le jeu est bonne mais surtout très rapide en vue intérieure, elle offre des bonnes sensations de conduite (un peu en vue extérieure éloignée).

L'immersion est bonne dans ce DiRT Rally, on s'y croirait

L’immersion est bonne dans ce DiRT Rally, on s’y croirait

Immersion totale pour les oreilles et les yeux

Maintenant que nous sommes enthousiastes à l’idée de reprendre le volant, nous allons évoquer les autres composantes du jeu : les effets sonores et la plastique du jeu. Le premier point est franchement réussi : chaque voiture dispose d’une sonorité unique, les éléments extérieurs à la voiture sont bien interprétés (le souffle du turbo, l’air effleurant la caisse, l’échappement qui fait des siennes, les nuages de poussière ou encore le gravier qui bondit à chaque sortie de route).

Gauche 5 à 60 mètres, on commence à ralentir

Gauche 5 à 60 mètres, on commence à ralentir

Second point, la série DiRT a toujours misé sur la qualité de ses graphismes. Ce nouvel opus reste fidèle à cette ligne de conduite et propose donc un rendu 3D plaisant qui laisse place à de bonnes sensations. L’expérience de jeu n’est que meilleure !

On y retourne, c’est certain

Pour conclure ce premier aperçu du jeu, nous ne pouvons que vous le conseiller si vous êtes friands de challenges automobiles. Les amateurs des premiers épisodes sur PS1 sauteront, je pense, le pas sans problème. Les autres joueurs préfèreront sans doute patienter jusqu’à l’hiver pour disposer d’un jeu complet et terminé pour jouir de toutes les fonctionnalités que va offrir DiRT Rally.

Avec l’arrivée prochaine d’un WRC 5 et de la présence jeux automobiles d’un autre genre (The Crew, Project CARS, DriveClub), les mordus de 4 roues que nous sommes sont aux anges !

Dévoilé en accès anticipé sur Steam, DiRT Rally est exclusivement – pour le moment – réservé aux joueurs PC. La version finale devrait débarquer d’ici la fin de l’année et sera plus complète.

Vous repartez avec nous pour une course ?

Vous repartez avec nous pour une course ?

Votre avis

Et vous, avez-vous eu l’occasion d’essayer ce nouveau jeu de rallye ? Ou allez-vous vous laisser tenter par celui-ci ? On attend vos commentaires !

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