Passer son code au lycée, une réalité ?

En plein examen à l’Assemblée, le projet de loi Macron souhaite bouleverser les habitudes des futurs automobilistes via le passage du code de la route dans les lycées. Pourquoi ? Est-ce bien nécessaire ?

Objectifs : réduire le coût du permis et le délai d’attente

En l’espace de 10 ans, l’état d’esprit du permis de conduire a bien changé : augmentation du prix du précieux sésame et délai d’obtention allongé de plusieurs semaines voire plusieurs mois.

C’est face à ce constat que le projet de loi Macron est né. Cette loi, présentée en Conseil des ministres le mois dernier, vise à réduire le délai d’attente entre les épreuves du permis de conduire (entre le code et la conduite ou après un échec à une des épreuves). Mais également, il souhaite diminuer le coût total du permis de conduire.

Car entre les deux épreuves obligatoires du permis ou le repassage du code suite à un échec, le candidat se retrouve à attendre pendant plusieurs semaines la date de son prochain examen. En moyenne, ce délai vacille en 3 et 4 mois selon votre lieu de résidence … La région parisienne n’est pas favorisée niveau délai. Pour ne pas perdre la main, le candidat tente de maintenir son niveau en prenant une paire d’heures avec son moniteur d’auto-école. Une surfacturation qui peut être lourde de conséquence pour votre budget.

Ainsi, le projet de loi consiste à permettre aux lycéens volontaires de passer leur code de la route dans les locaux de leur établissement, bien entendu en dehors des horaires de cours. Selon Français Brottes, auteur de l’amendement, cette modification pourrait libérer plusieurs inspecteurs de conduites pour l’examen de conduite. En parallèle, le coût de permis de conduire sera affecté à la baisse. Jusque-là, tout va bien sauf que … tout le monde n’est pas d’accord !

Emmanuel Macron, auteur de ce nouveau projet de loi

Ce projet ne fait pas que des heureux

L’UMP et l’UDI s’opposent formellement à ce projet de loi, partis qui souhaitent déléguer cet examen à des organismes privées agrées. Une idée qui va à contre sens du projet initié par François Brottes.

L’UNIC (Union Nationale des Indépendants de la Conduite) et son président, Philippe Colombani, réfutent l’argument “plus de disponibilités pour les inspecteurs”. Le Figaro Etudiant l’a interviewé sur ce sujet-là et voici ses arguments : “dans une ville comme Paris, si on enlève le code aux inspecteurs, ça rajoute une place et demie d’épreuve pratique par mois par auto-école. C’est une simple goutte d’eau !

Préparez-vous au code en ligne

En attendant de connaitre la décision de l’Assemblée Nationale, nous vous invitons dès-à-présent à réviser le code de la route en vous rendant sur le site de notre partenaire www.code-route.com. Ce dernier propose une multitude de services qui vont au-delà des tests blancs de l’examen du code de la route (cours d’amélioration pour obtenir son permis, avis et notation des auto-écoles). De plus, pensez à l’application de notre partenaire pour vous entrainer n’importe où.

Interview via Le Figaro Etudiant

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2 Comments

  1. Ce sont les jeunes qui vont être surtout ravis de ce projet de loi. Bien sûr il y aura toujours des lésés dans n’importe quelle décision. En tout cas, passer le code à 17 ans et demi et gagner la moitié d’une année pour avoir son sésame, c’est le rêve de tous.

  2. Du coup, on est en 2016, les lycéeens passent toujours pas le code au lycée mais chez laposte. Quel drole de pays.

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