Bruxelles sous-estime l’impact des véhicules électriques dans l’emploi

Bruxelles sous-estime l’impact des véhicules électriques dans l’emploi

Bruxelles sous-estime un impact des véhicules électriques dans l’emploi. Selon l’Association des constructeurs européens, Bruxelles a gravement sous-estimé l’impact d’un développement trop rapide des véhicules électriques sur les emplois.

un danger pour l’industrie automobile en cas de nouvelle baisse des émissions de co2.

Dans la perspective du vote à la Commission Environnement du Parlement européen sur les nouvelles limites d’émissions de CO2. L’Acea (Association des constructeurs européens automobiles) vient de mettre en garde la Commission européenne du danger. Cette dernière pèse sur l’emploi. Dans l’industrie automobile, l’emploie serait menacé, en cas d’une nouvelle baisse de 30% des émissions de CO2 en 2030.

« La Commission reconnaît que les véhicules électriques à batterie sont moins gourmands en main-d’oeuvre. les véhicules équipés d’un moteur à combustion interne », mais elle « sous-estime l’impact négatif (en matière d’emplois, NDLR) de ses propositions concernant les limites d’émissions de CO2, ». Affirme l’Acea dans un communiqué.

 

Les constructeurs plaident pour une baisse de 20 % des émissions.

Un projet de rapport de la Commission Environnement du Parlement européen avance. Avec des objectifs encore plus ambitieux allant jusqu’à 50 % de réduction des émissions.

Dans ce rapport, rédigé par FTI Consulting, les analystes mettent en lumière les conséquences d’un virage brutal vers les véhicules électrique. Seulement ces derniers pourraient permettre aux constructeurs de respecter ces nouvelles normes.  Ainsi, les industriels du secteur verraient une baisse importante de leur activité.  Une baisse de l’ordre de 38 % pour les équipementiers et de 17 % pour les constructeurs. De plus, les batteries électriques, qui pèsent entre 35 et 50 % du coût d’un véhicule.
Elles ne sont pour l’instant pas produites en Europe, mais en Chine essentiellement.

En conclusion:

Aujourd’hui, l’automobile pèse pour 11 % de l’emploi industriel en Europe. Dans quatorze pays de l’UE cette part grimpe même jusqu’à 20%. Comme pour la République tchèque, l’Allemagne, l’Italie, la Slovaquie, la Hongrie, la Roumanie, la Suède et le Royaume-Unis.

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