Comme prévu, Renault et Nissan prennent chacun 1,55% de Daimler, qui prend lui 3,1% des deux constructeurs. Des coopérations industrielles sont aussi annoncées.
Le japonais Mitsubishi Motors et le français Peugeot Citroën nous ont dévoilé ce matin qu'ils renonçaient à tout projet d'alliance capitalistique, jugée "pas appropriée".