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Total en grève

Alors que Total désire fermer sa raffinerie de Dunkerque, des syndicats ont lancé une grève illimitée dans six autres raffineries du groupe. On se pose la question dorénavant d’une éventuelle pénurie de carburant dès cette semaine.

Rappelons que les stocks de carburant représentent une dizaine de jours de consommation.

Le gouvernement «n’acceptera pas» la fermeture de la raffinerie Total de Dunkerque «tant qu’il n’y aura pas de garanties nécessaires sur la pérennité» des quelque 800 emplois concernés, a affirmé ce lundi, le ministre de l’Industrie Christian Estrosi.

«Pour l’instant, nous n’avons pas d’engagement ferme et définitif de la part de Total et je le dis très clairement le gouvernement sera ferme. Nous n’accepterons pas qu’une initiative soit prise de manière unilatérale sans que tous les engagements soient apportés pour pérenniser l’emploi actuel de la raffinerie», a précisé le ministre, sur la radio BFM.

«Il ne peut en aucun cas y avoir la fermeture de la raffinerie de Total à Dunkerque, la raffinerie de Flandres, tant qu’il n’y aura pas les garanties nécessaires sur une nouvelle activité», a-t-il dit.

«Total a fait l’étude notamment de l’implantation d’un terminal gazier, qui garantira la pérennité de l’emploi tant pour les emplois de Total au plan direct que pour les emplois des sous-traitants qui dépendent aujourd’hui de la raffinerie», a-t-il poursuivi.

Total doit se prononcer lundi sur le sort de sa raffinerie des Flandres, près de Dunkerque, qui emploie 370 salariés et 450 sous-traitants. Celle-ci est «en arrêt conjoncturel» depuis mi-septembre.

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